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K-Pop Demon Hunters n’a pas seulement cartonné sur Netflix. Il a créé un nouveau modèle : celui des influenceuses animées.
Les héroïnes de Huntr/x ne sont pas que des personnages. Elles ont un look. Elles imposent des codes. Elles déclenchent du cosplay, des tutos, des challenges TikTok. Bref : elles influencent.
On pourrait croire que Pokémon, Lara Croft ou La Reine des Neiges ont déjà fait ça. Faux. Leur pouvoir était un effet secondaire. Avec Huntr/x, l’influence est le produit. Pensée. Calibrée. Virale.
236 millions de vues. Un titre classé numéro 1 au Billboard Hot 100. Une fanbase mondiale qui copie leurs looks comme si elles existaient vraiment.
Ce n’est plus une série. C’est une usine à influence.
Un tournant culturel. Peut-être même un futur.
Un futur où l’influence se passe des humains.
Et c’est là que le vernis craque. Car après les héroïnes virtuelles viennent les influenceurs IA.
Des avatars sans chair, sans passé, sans faille.
Conçus uniquement pour vendre.
Plus dociles qu’une égérie. Plus calibrés qu’une star. Plus rentables qu’un humain.
Un simulacre de proximité. Une angoisse pour la culture.

Alors fiction ou futur ?